| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Choisir les variétés.
- Définir les calendriers.
- Optimiser la fertilisation.
- Analyser les résultats.
| - Étudier l’état d’un bâtiment ancien et repérer ce qui est abîmé.
- Préparer des plans et des propositions de restauration.
- Suivre les chantiers de réhabilitation sur le terrain.
- Vérifier les règles d’urbanisme et les règles liées au patrimoine culturel.
- Rédiger des rapports sur l’avancement des projets.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Sur les exploitations et au bureau, en déplacement entre les parcelles. | Tu partages ton temps entre le bureau, les réunions et les visites sur site. Tu utilises des plans, des logiciels d’architecture et des dossiers techniques. Le travail peut se faire avec des administrations, des bureaux d’études ou sur des chantiers de réhabilitation. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Itinéraires techniques
- Fertilisation
- Suivi de rendement
| - Architecture
- Techniques de restauration du bâti
- Logiciels d’architecture et de dessin
- Gestion de projet
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Esprit d’analyse
- Sens du terrain
- Communication
- Esprit d’équipe
| - Travail en équipe
- Sens de l’initiative
- Aisance relationnelle
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Rendement en baisse, variété mal adaptée, fertilisation ou irrigation à corriger. | Tu traites des bâtiments anciens fragilisés, des matériaux traditionnels à restaurer et des projets qui doivent respecter les règles de protection du patrimoine. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Avec les techniciens, les agriculteurs, les fournisseurs et parfois des chercheurs ou l’administration. | Tu travailles souvent avec des ingénieurs, des urbanistes et des équipes de chantier. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Contact régulier avec les exploitants et les équipes de terrain, et réunions avec les partenaires. | Tu parles avec des responsables publics, des techniciens, des entreprises et parfois des habitants du quartier. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Large autonomie pour analyser et proposer des solutions ; tu encadres souvent des techniciens. | Tu mènes tes études et tes projets de façon autonome, mais les interventions sur des monuments protégés sont validées avec les services du patrimoine. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Entre terrain et bureau, par projets et selon le calendrier des campagnes agricoles. | Le travail est organisé par projets, avec des études, des visites de terrain, puis des rapports et des validations. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Adapter les cultures au manque d’eau et à la chaleur.
- Tester de nouvelles variétés sans prendre trop de risques.
- Réduire les intrants sans baisser les rendements.
| - Il faut bien connaître les lois et les règles du patrimoine, sinon tu risques de proposer une solution non conforme.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Ingénieur agronome — Sciences et Techniques des Productions Végétales
- Bac+5 — Ingénieur agronome spécialisé — Ingénierie de Production Végétale (IPV)
- Bac+5 — Concours d’accès en 1re année du cycle ingénieur (après Bac+2)
| - Bac+6 — Diplôme Supérieur en Architecture du Patrimoine (DSAP)
- Bac+5 — Master : Villes patrimoniales et développement
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Grandes exploitations, sociétés de semences et d’intrants, stations de recherche, coopératives, conseil. | Au Maroc, tu peux travailler dans des administrations liées à l’urbanisme, à la culture ou aux projets de réhabilitation. Il y a aussi des opportunités dans les agences urbaines, les bureaux d’études, les cabinets d’architecture et les structures qui suivent des chantiers de restauration du patrimoine. Le secteur public recrute régulièrement des architectes et des profils liés à l’architecture sur la plateforme emploi-public.ma. |
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