| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
| - Créer des œuvres plastiques.
- Peindre, sculpter ou graver selon l’inspiration.
- Chercher des galeries pour exposer son travail.
- Promouvoir et vendre ses œuvres.
- Préparer une exposition et gérer la communication autour de l’événement.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. | Le travail se fait souvent en atelier, puis dans des galeries ou des espaces d’exposition. L’artiste peut aussi travailler avec des outils de création, des matériaux variés, et il doit souvent gérer lui-même la préparation de l’exposition et la communication. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
| - Dessin ou sculpture.
- Techniques de création plastique.
- Communication et bases de gestion.
- Culture artistique solide.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
| - Créativité.
- Persévérance.
- Rigueur dans les détails.
- Sens artistique.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. | Le métier demande de trouver son style, de garder une pratique régulière et de faire connaître son travail. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Au cœur du métier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Ponctuel |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. | Il travaille souvent seul pour créer, mais il collabore avec des galeries, des organisateurs d’expositions et parfois d’autres professionnels de l’art. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. | Il est en contact avec les galeries, le public des expositions et parfois les acheteurs. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. | Le métier laisse beaucoup d’autonomie : l’artiste décide de ses sujets, de ses techniques et de la façon de présenter ses œuvres. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. | Le travail s’organise par projets : création, préparation d’exposition, communication, puis mise en vente ou présentation au public. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
| - Il peut être difficile de gagner uniquement avec son art.
- Il faut de la patience et de la persévérance.
- Il faut aussi savoir gérer la communication et la mise en valeur de ses œuvres.
- L’exposition demande de chercher un espace, d’organiser l’événement et de trouver un acheteur.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
| - Bac+5 — Bande Dessinée
- Bac+3 — Arts Plastiques
- Bac+2 — Technicien Spécialisé en Production Graphique
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. | Au Maroc, un artiste plasticien peut travailler avec le ministère de la Culture, des galeries d’art, des musées, des fondations culturelles et des salons d’art. Le secteur est aussi lié aux expositions, aux concours nationaux et à la diffusion des œuvres dans des espaces publics ou privés. |
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