| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Faire un bilan des capacités du patient (mobilité, force, douleur)
- Établir un programme de rééducation adapté
- Guider les exercices et réaliser les techniques manuelles
- Soigner l’encombrement respiratoire chez les enfants et les adultes
- Mesurer les progrès et apprendre au patient des exercices à faire chez lui
| - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Cabinets privés, services de rééducation des hôpitaux, centres de rééducation, clubs sportifs, maisons de retraite. Le travail est physique, debout, avec des séances programmées. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Bilan moteur et kinésithérapique
- Anatomie, physiologie et biomécanique
- Exercices thérapeutiques
- Techniques manuelles et de rééducation
- Kinésithérapie respiratoire
| - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Patience
- Motivation des patients
- Écoute
- Endurance physique
| - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites les douleurs, les raideurs, les pertes de force et les difficultés respiratoires ou de mouvement. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Régulier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les médecins rééducateurs, les chirurgiens orthopédistes, les rhumatologues et les ergothérapeutes. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact patient est intense : tu vois chaque patient plusieurs fois par semaine. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu choisis tes techniques à partir de ton bilan, dans le cadre de la prescription. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Tes journées sont organisées en séances successives, souvent sur rendez-vous. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Garder le patient motivé quand les progrès sont lents
- Travailler physiquement toute la journée
- S’adapter à des patients très différents (sportifs, enfants, personnes âgées)
| - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence — Rééducation et réhabilitation, option Kinésithérapie
- Bac+3 — Licence en kinésithérapie
- Bac+3 — Licence — kinésithérapie
- Bac+5 — Master en kinésithérapie musculosquelettique et du sport
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler à l’hôpital, en clinique, en centre de rééducation, en cabinet privé, dans les structures sportives et en soins à domicile, selon les conditions d’exercice de la profession. La demande est forte dans les villes. | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. |
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