| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Dépister les troubles visuels chez les enfants
- Évaluer la coordination des deux yeux et le strabisme
- Réaliser des séances de rééducation visuelle
- Réaliser les examens orthoptiques dans les limites de ta compétence, en lien avec l’ophtalmologue
- Aider les personnes malvoyantes à utiliser au mieux leur vision
| - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Cabinets d’ophtalmologie, services hospitaliers d’ophtalmologie, centres de basse vision, cabinets d’orthoptie. Le travail se fait avec des appareils de mesure, souvent en lien étroit avec un ophtalmologue. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Bilan orthoptique
- Rééducation du strabisme et de l’amblyopie
- Examens du champ visuel et de la rétine
- Basse vision
| - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Minutie
- Patience avec les enfants
- Pédagogie
- Rigueur
| - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites le strabisme, l’œil paresseux, la fatigue visuelle et les troubles de la vision binoculaire. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Régulier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles surtout avec les ophtalmologues, mais aussi avec les opticiens, les pédiatres et les orthophonistes. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact patient est régulier, avec beaucoup d’enfants. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu es autonome dans tes bilans et ta rééducation, sur prescription de l’ophtalmologue. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Tes journées alternent examens techniques, bilans et séances de rééducation. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Obtenir la collaboration de très jeunes enfants pendant les tests
- Réaliser des mesures très précises
- Faire connaître un métier encore peu connu
| - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence en orthoptie
- Bac+3 — Licence — orthoptie
- Bac+3 — Licence Professionnelle — orthoptie
- Bac+3 — Licence — Orthoptie (option à confirmer chaque année)
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler en cabinet ou clinique d’ophtalmologie, à l’hôpital, dans des centres de rééducation visuelle et dans des établissements de santé publics ou privés, selon leurs conditions de recrutement et d’exercice. La demande se concentre surtout dans les grandes villes. | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. |
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