| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Réceptionner et préparer les prélèvements
- Réaliser les analyses manuellement ou avec des automates
- Contrôler la qualité et la fiabilité des résultats
- Entretenir et calibrer les appareils
- Respecter la traçabilité et les règles de sécurité biologique
| - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Laboratoires des hôpitaux et CHU, laboratoires privés d’analyses médicales, centres de transfusion sanguine, instituts de recherche. Le travail se fait en blouse, avec des automates et des microscopes, parfois en horaires de garde à l’hôpital. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Biologie, chimie et microbiologie
- Prélever, préparer et analyser les échantillons
- Techniques d’analyses (biochimie, hématologie, microbiologie)
- Contrôle qualité
- Règles de sécurité biologique
| - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Rigueur
- Concentration
- Organisation
- Travail en équipe
| - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites des analyses : glycémie, numération sanguine, infections, groupes sanguins, marqueurs de maladies. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Peu présent | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les biologistes, les autres techniciens, les infirmiers et les médecins prescripteurs. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact avec les patients est limité, parfois lors des prélèvements. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu es autonome sur tes techniques, sous la responsabilité d’un médecin ou pharmacien biologiste qui valide les résultats. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Ton travail est organisé en séries d’analyses, avec des priorités pour les urgences. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Ne jamais se tromper d’échantillon ni de résultat
- Gérer des volumes importants et des urgences
- Suivre l’évolution des appareils et des techniques
| - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence Sciences de la santé — Technologue de laboratoire biomédical
- Bac+3 — Licence — Techniques de santé, option Laboratoire
- Bac+3 — Biologie médicale et techniques de laboratoire
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des laboratoires d’analyses médicales, des hôpitaux et cliniques, des laboratoires de santé publique et des centres de recherche, selon leurs conditions de recrutement. Ne confonds pas ce métier, centré sur les échantillons et les analyses biologiques, avec le technicien ou ingénieur biomédical, qui s’occupe des équipements médicaux. | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. |
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