| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Configurer et maintenir les solutions de sécurité comme les pare-feu, les VPN et les WAF.
- Analyser les logs et repérer les comportements anormaux.
- Intervenir en cas d’attaque ou d’anomalie pour contenir le problème et remettre les services en marche.
- Planifier et appliquer les mises à jour de sécurité et les correctifs.
- Réaliser des scans de vulnérabilités et participer au choix de nouvelles solutions de cybersécurité.
| - Donner des cours magistraux, des TD et des TP.
- Mener des recherches et publier des articles.
- Encadrer des mémoires et des thèses de doctorat.
- Préparer des supports de cours, y compris numériques.
- Participer aux jurys, aux examens et aux concours.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Tu travailles surtout dans des services informatiques, des équipes cybersécurité ou des directions des systèmes d’information. Tu utilises des outils de sécurité, des consoles de supervision et des tableaux de suivi. Le travail peut demander des interventions rapides quand un incident arrive. | Tu travailles dans une université ou une école (amphithéâtres, salles de TD, laboratoire), avec des étudiants et des équipes de recherche. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Pare-feu, VPN et WAF.
- Protocoles réseau comme TCP/IP, VLAN et NAT.
- Scans de vulnérabilités et analyse des incidents.
- Normes et référentiels de sécurité de l’information.
| - Expertise dans une discipline
- Méthodologie de recherche
- Rédaction scientifique
- Pédagogie universitaire
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Rigueur.
- Sens de l’organisation.
- Travail en équipe.
- Vulgariser des sujets techniques.
| - Curiosité
- Rigueur
- Persévérance
- Pédagogie
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites surtout des incidents de sécurité, des vulnérabilités, des accès utilisateurs et du respect des règles de sécurité. | Faire progresser une recherche, préparer des cours clairs, encadrer des mémoires et des thèses. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Peu présent | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les équipes informatiques, le management et parfois un comité de sécurité. | Avec ton laboratoire, les collègues du département, les doctorants et des partenaires. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Tu échanges avec des utilisateurs, des responsables métiers et la direction quand il faut expliquer un risque ou une alerte. | Contact régulier avec les étudiants et la communauté scientifique. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu es assez autonome pour surveiller, analyser et proposer des corrections. Les décisions sensibles, comme couper un service ou changer des règles d’accès, se prennent avec ton responsable ou le RSSI. | Grande autonomie dans ta recherche et tes cours, dans le cadre des programmes accrédités. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est organisé autour de la surveillance, de la prévention, des mises à jour de sécurité et du suivi des incidents. Il peut aussi inclure des plans d’action, des tests et des rapports pour la hiérarchie. | Un service annuel de cours (240 à 300 heures selon le grade), plus la recherche, l’encadrement, les jurys et les examens. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Réagir vite quand un incident ou une attaque arrive.
- Rester à jour sur les vulnérabilités et les correctifs.
- Expliquer des sujets techniques à des personnes qui ne sont pas spécialistes.
- Gérer plusieurs règles, accès et priorités en même temps.
| - Des études très longues avant le premier poste.
- Peu de postes, et une forte concurrence entre docteurs.
- Mener de front cours, recherche et encadrement.
- Publier régulièrement pour évoluer.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle ingénieur — filière Cybersécurité et Confiance Numérique
- Bac+5 — Sécurité des Systèmes d'Information (SSI)
- Bac+5 — Ingénieur en cybersécurité
- Bac+5 — Ingénierie Informatique
- Bac+2 — DUT Gestion Réseaux et Sécurité
- Bac+3 — Cybersécurité (formation continue)
| - Bac+7 et plus — Doctorat (centres d’études doctorales)
- Bac+7 et plus — Concours de recrutement des maîtres de conférences (أستاذ محاضر)
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, ce métier recrute surtout dans les banques et les assurances, les opérateurs télécoms, les sociétés de conseil et de services informatiques, l’offshoring, ainsi que dans les administrations et les établissements publics. La loi n° 05-20 relative à la cybersécurité, suivie par la DGSSI (Direction générale de la sécurité des systèmes d’information), impose des règles de sécurité aux administrations et aux infrastructures d’importance vitale, ce qui soutient la demande. L’OFPPT cite aussi la cybersécurité parmi les secteurs porteurs de son offre de formation. | Universités et écoles publiques, instituts de recherche, établissements privés d’enseignement supérieur. |
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