| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Diagnostiquer les problèmes de culture.
- Proposer des itinéraires techniques.
- Suivre les rendements et les essais.
- Accompagner les exploitations.
| - Animer des séances de formation selon les référentiels.
- Concevoir les supports pédagogiques et les évaluations.
- Évaluer les stagiaires (contrôles, examens, certification).
- Suivre les stagiaires et leurs stages en entreprise.
- Garder le lien avec les entreprises pour l’insertion des stagiaires.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Sur les exploitations, dans un bureau d’études, une coopérative, une entreprise ou l’administration agricole. | Salles de cours et ateliers équipés d’un centre de formation, avec des visites en entreprise pour suivre les stages. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Analyse des sols et cultures
- Irrigation et fertilisation
- Suivi d’essais
| - Maîtrise technique du métier : la logistique et le transport
- Pédagogie active par compétences
- Référentiels de formation et évaluation
- Outils numériques de formation
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Esprit d’analyse
- Sens du terrain
- Communication
- Esprit d’équipe
| - Écoute
- Pédagogie
- Rigueur
- Esprit d’équipe
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Rendements faibles, manque d’eau, maladies, coûts de production trop élevés. | Faire acquérir un geste professionnel, adapter un cours à un groupe hétérogène, préparer les stagiaires à l’emploi. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Ponctuel |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Avec les techniciens, les agriculteurs, les fournisseurs et parfois des chercheurs ou l’administration. | Avec les autres formateurs, la direction de l’établissement et les entreprises partenaires. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Contact régulier avec les exploitants et les équipes de terrain, et réunions avec les partenaires. | Contact quotidien avec les stagiaires, régulier avec les entreprises. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Large autonomie pour analyser et proposer des solutions ; tu encadres souvent des techniciens. | Autonomie dans tes séances, dans le cadre des référentiels officiels. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Entre terrain et bureau, par projets et selon le calendrier des campagnes agricoles. | Emploi du temps de séances en salle et en atelier, plus préparation, évaluations et visites de stage. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Produire plus avec moins d’eau.
- S’adapter aux sécheresses et au changement climatique.
- Concilier rentabilité et protection des sols.
| - Des groupes de niveaux très différents.
- Suivre l’évolution rapide des métiers et des équipements.
- Concilier cours, ateliers et suivi des stages.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle préparatoire intégré + cycle ingénieur — Diplôme d’ingénieur agronome
- Bac+5 — APESA + 2e année préparatoire + cycle ingénieur — Diplôme d’ingénieur agronome spécialisé
- Bac+5 — Concours d’accès en 1re année du cycle ingénieur (après Bac+2)
| - Bac+3 — Recrutement des formateurs (niveau et expérience selon chaque avis)
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Génie logistique et transports
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Grandes exploitations, coopératives, sociétés d’intrants, bureaux d’études, administration et offices agricoles, organismes de recherche. | OFPPT et cités des métiers et des compétences (sur concours), écoles privées de formation professionnelle, centres de formation d’entreprises. |
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