| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Étudier l’état d’un bâtiment ancien et repérer ce qui est abîmé.
- Préparer des plans et des propositions de restauration.
- Suivre les chantiers de réhabilitation sur le terrain.
- Vérifier les règles d’urbanisme et les règles liées au patrimoine culturel.
- Rédiger des rapports sur l’avancement des projets.
| - Faire des levés topographiques sur le terrain.
- Établir des plans de bornage.
- Implanter les ouvrages sur chantier.
- Contrôler les mesures et la conformité topographique.
- Produire des plans topographiques à partir des données du terrain.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Tu partages ton temps entre le bureau, les réunions et les visites sur site. Tu utilises des plans, des logiciels d’architecture et des dossiers techniques. Le travail peut se faire avec des administrations, des bureaux d’études ou sur des chantiers de réhabilitation. | On travaille à la fois dehors, sur les terrains et les chantiers, et dedans, pour traiter les données et faire les plans. La formation insiste sur la théorie et la pratique, avec des stages, du DAO et des instruments de mesure de haute précision. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Architecture
- Techniques de restauration du bâti
- Logiciels d’architecture et de dessin
- Gestion de projet
| - Calculs topométriques
- Levés topographiques
- Plans et cartes topographiques
- Photogrammétrie et télédétection
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Travail en équipe
- Sens de l’initiative
- Aisance relationnelle
| - Précision
- Observation
- Capacité d’analyse
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites des bâtiments anciens fragilisés, des matériaux traditionnels à restaurer et des projets qui doivent respecter les règles de protection du patrimoine. | Il faut éviter les erreurs de mesure, car elles peuvent fausser l’implantation d’un projet ou ses limites. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles souvent avec des ingénieurs, des urbanistes et des équipes de chantier. | Le métier se fait avec d’autres professionnels du chantier et du projet, donc il faut bien coordonner son travail avec les équipes techniques. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Tu parles avec des responsables publics, des techniciens, des entreprises et parfois des habitants du quartier. | Tu peux être en contact avec des équipes de chantier, des bureaux d’études et parfois avec des services liés au foncier ou à l’urbanisme. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu mènes tes études et tes projets de façon autonome, mais les interventions sur des monuments protégés sont validées avec les services du patrimoine. | Le métier demande de travailler avec rigueur et de prendre des responsabilités sur ses mesures et ses plans. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est organisé par projets, avec des études, des visites de terrain, puis des rapports et des validations. | Le travail alterne terrain, traitement des données, plans et stages. Il faut suivre les étapes dans le bon ordre pour passer du relevé à la carte ou au plan final. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Il faut bien connaître les lois et les règles du patrimoine, sinon tu risques de proposer une solution non conforme.
| - Le métier demande beaucoup de précision, parce qu’une erreur peut gêner le projet ou créer un problème de limites.
- Il faut savoir utiliser des outils de mesure et traiter des données techniques.
- Le métier se fait dans un cadre réglementé, avec de vraies responsabilités sur les travaux réalisés.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+6 — Diplôme Supérieur en Architecture du Patrimoine (DSAP)
- Bac+5 — Master : Villes patrimoniales et développement
| - Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+2 — Géomètre-Topographe
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des administrations liées à l’urbanisme, à la culture ou aux projets de réhabilitation. Il y a aussi des opportunités dans les agences urbaines, les bureaux d’études, les cabinets d’architecture et les structures qui suivent des chantiers de restauration du patrimoine. Le secteur public recrute régulièrement des architectes et des profils liés à l’architecture sur la plateforme emploi-public.ma. | Au Maroc, ce métier peut se faire dans des bureaux d’études, des entreprises de travaux topographiques, des sociétés de VRD, ou en indépendant. On le retrouve aussi dans des secteurs publics et semi-publics liés à l’urbanisme, l’habitat, l’aménagement du territoire, l’équipement, les collectivités locales et le tourisme. |
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