| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Participer aux études techniques et à la conception des infrastructures de transport.
- Suivre et contrôler les travaux sur le terrain.
- Préparer les cahiers des charges et suivre les appels d’offres.
- Analyser les plans, les études de structures et les solutions techniques proposées.
- Rédiger des comptes rendus et des rapports techniques.
| - Configurer et maintenir les solutions de sécurité comme les pare-feu, les VPN et les WAF.
- Analyser les logs et repérer les comportements anormaux.
- Intervenir en cas d’attaque ou d’anomalie pour contenir le problème et remettre les services en marche.
- Planifier et appliquer les mises à jour de sécurité et les correctifs.
- Réaliser des scans de vulnérabilités et participer au choix de nouvelles solutions de cybersécurité.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Tu travailles surtout dans des bureaux d’études, des administrations, des agences urbaines ou des sociétés de développement local. Tu vas aussi sur les chantiers et sur les infrastructures de transport pour vérifier l’avancement des travaux. Le travail mélange ordinateur, plans, réunions et terrain. | Tu travailles surtout dans des services informatiques, des équipes cybersécurité ou des directions des systèmes d’information. Tu utilises des outils de sécurité, des consoles de supervision et des tableaux de suivi. Le travail peut demander des interventions rapides quand un incident arrive. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Analyser la circulation et les flux de déplacements.
- Planifier les réseaux de transport public.
- Modéliser la mobilité.
- Utiliser les SIG.
- Faire des statistiques et analyser des données.
- Concevoir des solutions de mobilité durable (vélo, marche, transport public).
| - Pare-feu, VPN et WAF.
- Protocoles réseau comme TCP/IP, VLAN et NAT.
- Scans de vulnérabilités et analyse des incidents.
- Normes et référentiels de sécurité de l’information.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Esprit de synthèse.
- Travailler avec des élus, des urbanistes et des ingénieurs.
- Présenter un projet clairement.
| - Rigueur.
- Sens de l’organisation.
- Travail en équipe.
- Vulgariser des sujets techniques.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites la congestion, la sécurité routière, l’organisation des transports publics, la place des piétons et des vélos, et le stationnement. | Tu traites surtout des incidents de sécurité, des vulnérabilités, des accès utilisateurs et du respect des règles de sécurité. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Peu présent |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les urbanistes, les ingénieurs en génie civil, les collectivités, les sociétés de transport et les bureaux d’études. | Tu travailles avec les équipes informatiques, le management et parfois un comité de sécurité. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Tu échanges surtout avec des équipes techniques et des élus ; tu présentes parfois les projets au public. | Tu échanges avec des utilisateurs, des responsables métiers et la direction quand il faut expliquer un risque ou une alerte. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu mènes des études et des simulations de façon autonome ; les choix finaux reviennent aux collectivités et aux autorités. | Tu es assez autonome pour surveiller, analyser et proposer des corrections. Les décisions sensibles, comme couper un service ou changer des règles d’accès, se prennent avec ton responsable ou le RSSI. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail est organisé en projets : comptages et enquêtes de terrain, modélisation des flux, propositions et suivi des aménagements. | Le travail est organisé autour de la surveillance, de la prévention, des mises à jour de sécurité et du suivi des incidents. Il peut aussi inclure des plans d’action, des tests et des rapports pour la hiérarchie. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le métier demande de gérer des problèmes souvent complexes liés à la sécurité et au confort des réseaux de transport.
| - Réagir vite quand un incident ou une attaque arrive.
- Rester à jour sur les vulnérabilités et les correctifs.
- Expliquer des sujets techniques à des personnes qui ne sont pas spécialistes.
- Gérer plusieurs règles, accès et priorités en même temps.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle ingénieur en génie civil
- Bac+5 — Cycle ingénieur — Génie logistique et transports
- Bac+5 — Ingénieur en Génie Civil - infrastructures de transport / infrastructures de bâtiment
- Bac+5 — Ingénieur d’État en Urbanisme et Aménagement
- Bac+5 — DINAU — Diplôme de l’INAU (aménagiste-urbaniste)
- Bac+5 — Master d'Université Spécialisé Génie Urbain et Système de Management Environnemental
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — filière Cybersécurité et Confiance Numérique
- Bac+5 — Sécurité des Systèmes d'Information (SSI)
- Bac+5 — Ingénieur en cybersécurité
- Bac+5 — Ingénierie Informatique
- Bac+2 — DUT Gestion Réseaux et Sécurité
- Bac+3 — Cybersécurité (formation continue)
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des bureaux d’études, des collectivités territoriales, des agences urbaines, des sociétés de transport (bus, tramway) et des projets d’infrastructures. Le nom du poste varie : ingénieur transport, chargé d’études mobilité, ingénieur trafic… | Au Maroc, ce métier recrute surtout dans les banques et les assurances, les opérateurs télécoms, les sociétés de conseil et de services informatiques, l’offshoring, ainsi que dans les administrations et les établissements publics. La loi n° 05-20 relative à la cybersécurité, suivie par la DGSSI (Direction générale de la sécurité des systèmes d’information), impose des règles de sécurité aux administrations et aux infrastructures d’importance vitale, ce qui soutient la demande. L’OFPPT cite aussi la cybersécurité parmi les secteurs porteurs de son offre de formation. |
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