| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Faire un bilan des capacités du patient (mobilité, force, douleur)
- Établir un programme de rééducation adapté
- Guider les exercices et réaliser les techniques manuelles
- Soigner l’encombrement respiratoire chez les enfants et les adultes
- Mesurer les progrès et apprendre au patient des exercices à faire chez lui
| - Configurer et maintenir les solutions de sécurité comme les pare-feu, les VPN et les WAF.
- Analyser les logs et repérer les comportements anormaux.
- Intervenir en cas d’attaque ou d’anomalie pour contenir le problème et remettre les services en marche.
- Planifier et appliquer les mises à jour de sécurité et les correctifs.
- Réaliser des scans de vulnérabilités et participer au choix de nouvelles solutions de cybersécurité.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Cabinets privés, services de rééducation des hôpitaux, centres de rééducation, clubs sportifs, maisons de retraite. Le travail est physique, debout, avec des séances programmées. | Tu travailles surtout dans des services informatiques, des équipes cybersécurité ou des directions des systèmes d’information. Tu utilises des outils de sécurité, des consoles de supervision et des tableaux de suivi. Le travail peut demander des interventions rapides quand un incident arrive. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Bilan moteur et kinésithérapique
- Anatomie, physiologie et biomécanique
- Exercices thérapeutiques
- Techniques manuelles et de rééducation
- Kinésithérapie respiratoire
| - Pare-feu, VPN et WAF.
- Protocoles réseau comme TCP/IP, VLAN et NAT.
- Scans de vulnérabilités et analyse des incidents.
- Normes et référentiels de sécurité de l’information.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Patience
- Motivation des patients
- Écoute
- Endurance physique
| - Rigueur.
- Sens de l’organisation.
- Travail en équipe.
- Vulgariser des sujets techniques.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites les douleurs, les raideurs, les pertes de force et les difficultés respiratoires ou de mouvement. | Tu traites surtout des incidents de sécurité, des vulnérabilités, des accès utilisateurs et du respect des règles de sécurité. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Peu présent |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Régulier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les médecins rééducateurs, les chirurgiens orthopédistes, les rhumatologues et les ergothérapeutes. | Tu travailles avec les équipes informatiques, le management et parfois un comité de sécurité. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact patient est intense : tu vois chaque patient plusieurs fois par semaine. | Tu échanges avec des utilisateurs, des responsables métiers et la direction quand il faut expliquer un risque ou une alerte. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu choisis tes techniques à partir de ton bilan, dans le cadre de la prescription. | Tu es assez autonome pour surveiller, analyser et proposer des corrections. Les décisions sensibles, comme couper un service ou changer des règles d’accès, se prennent avec ton responsable ou le RSSI. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Tes journées sont organisées en séances successives, souvent sur rendez-vous. | Le travail est organisé autour de la surveillance, de la prévention, des mises à jour de sécurité et du suivi des incidents. Il peut aussi inclure des plans d’action, des tests et des rapports pour la hiérarchie. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Garder le patient motivé quand les progrès sont lents
- Travailler physiquement toute la journée
- S’adapter à des patients très différents (sportifs, enfants, personnes âgées)
| - Réagir vite quand un incident ou une attaque arrive.
- Rester à jour sur les vulnérabilités et les correctifs.
- Expliquer des sujets techniques à des personnes qui ne sont pas spécialistes.
- Gérer plusieurs règles, accès et priorités en même temps.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence — Rééducation et réhabilitation, option Kinésithérapie
- Bac+3 — Licence en kinésithérapie
- Bac+3 — Licence — kinésithérapie
- Bac+5 — Master en kinésithérapie musculosquelettique et du sport
| - Bac+5 — Cycle ingénieur — filière Cybersécurité et Confiance Numérique
- Bac+5 — Sécurité des Systèmes d'Information (SSI)
- Bac+5 — Ingénieur en cybersécurité
- Bac+5 — Ingénierie Informatique
- Bac+2 — DUT Gestion Réseaux et Sécurité
- Bac+3 — Cybersécurité (formation continue)
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler à l’hôpital, en clinique, en centre de rééducation, en cabinet privé, dans les structures sportives et en soins à domicile, selon les conditions d’exercice de la profession. La demande est forte dans les villes. | Au Maroc, ce métier recrute surtout dans les banques et les assurances, les opérateurs télécoms, les sociétés de conseil et de services informatiques, l’offshoring, ainsi que dans les administrations et les établissements publics. La loi n° 05-20 relative à la cybersécurité, suivie par la DGSSI (Direction générale de la sécurité des systèmes d’information), impose des règles de sécurité aux administrations et aux infrastructures d’importance vitale, ce qui soutient la demande. L’OFPPT cite aussi la cybersécurité parmi les secteurs porteurs de son offre de formation. |
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