| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Exploiter les données cartographiques pour préparer des cartes ou des plans.
- Réaliser des traitements comme le scannage, la géoréférenciation et la numérisation.
- Produire les couches toponymiques nécessaires à la carte.
- Coordonner la vérification des détails douteux avec les autres personnes du projet.
- Procéder à l’édition et à la finition des données avant la rédaction cartographique.
| - Automatiser les déploiements et les mises en production.
- Concevoir et maintenir des pipelines CI/CD.
- Gérer des environnements Cloud et des conteneurs.
- Suivre la disponibilité, les logs et les performances.
- Travailler avec les équipes de développement et d’exploitation.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Le travail se fait surtout au bureau, avec un ordinateur, des logiciels de cartographie et des bases de données spatiales. Il peut aussi y avoir du travail à partir de photos aériennes, d’images satellites ou de drones, et parfois des échanges avec d’autres métiers du terrain et de l’urbanisme. | On travaille souvent dans une équipe informatique, en mode hybride ou au bureau. Les outils qu’on voit souvent sont Cloud, Kubernetes, Terraform, Git et des outils de monitoring. Selon les offres, le poste peut être à temps plein et parfois avec un rythme flexible ou hybride. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Géographie, coordonnées, échelles et représentation cartographique.
- QGIS ou ArcGIS.
- Traiter les données spatiales.
- Télédétection.
- Géoréférencer et numériser des données.
| - CI/CD
- Cloud
- Docker et Kubernetes
- Terraform et Ansible
- Git
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Précision.
- Sens de l’analyse visuelle.
- Rendre des données claires sur une carte.
| - Collaboration
- Rigueur
- Autonomie
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Il faut corriger des données incomplètes ou douteuses, garder une carte lisible, et faire correspondre les informations au bon endroit sur le territoire. | Tu traites surtout des problèmes de déploiement, de stabilité, de performance, de sécurité et d’incidents techniques. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Régulier | Ponctuel |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Le cartographe travaille avec d’autres personnes qui vérifient, complètent ou utilisent les cartes. | Le travail se fait en lien étroit avec les développeurs, l’exploitation, et parfois la sécurité ou le support. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Il échange avec des compléteurs, des techniciens, des urbanistes ou d’autres équipes qui utilisent les données géographiques. | |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Il peut travailler de façon autonome sur des traitements précis, mais il suit aussi des normes graphiques et techniques. | On attend souvent que tu puisses agir vite, automatiser et résoudre des tâches sans dépendre d’une autre équipe à chaque fois. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Le travail suit des étapes successives : préparation, traitement, édition, finition et mise en page. | Le travail est souvent organisé autour de pipelines, de déploiements, de suivis d’incidents et d’améliorations continues. Il peut aussi y avoir des rotations de garde selon l’entreprise. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le processus de production cartographique peut être long et demander beaucoup de moyens.
- Il faut travailler avec des données parfois douteuses ou incomplètes.
- Le métier demande de garder des cartes claires et lisibles malgré beaucoup d’informations.
| - Il faut maîtriser plusieurs outils techniques en même temps, comme CI/CD, Cloud, Kubernetes, Terraform et Git.
- Le poste demande de collaborer avec plusieurs équipes et pas seulement avec l’équipe technique la plus proche.
- Il faut aussi surveiller la performance et la disponibilité en continu.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle ingénieur — Sciences géomatiques et ingénierie topographique
- Bac+3 — Licence professionnelle SIG et gestion de l’espace
- Bac+3 — Licence universitaire spécialisée Topographie et géomatique
- Bac+3 — LUS Techniques de cartographie, SIG et Géomatique
- Bac+2 — Technicien Spécialisé Géomètre Topographe
| - Bac+5 — Génie Informatique
- Bac+3 — Licence d’Université Ingénierie Systèmes, Réseaux et Cloud Computing
- Bac+5 — Master DevOps et Cloud Computing
- Bac+5 — Master d’Université Ingénierie Informatique, Big Data et Cloud Computing (II-BDCC)
- Bac+6 — Mastère Spécialisé Technologies du Web et développement d’infrastructures Cloud
- Bac+6 — Executive Master Cloud Computing
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des cabinets de topographie et des bureaux d’études, des agences urbaines, des collectivités territoriales, des organismes de l’environnement et de l’agriculture, et des sociétés de cartographie et de géomatique. Les métiers se recoupent : le cartographe conçoit et produit les cartes, le géomaticien gère et analyse les données géographiques, le topographe mesure le terrain. | Au Maroc, les offres DevOps viennent surtout des sociétés de services informatiques, du conseil IT, du nearshore et des entreprises numériques. On voit des postes à Rabat et Casablanca chez des acteurs comme Sofrecom Maroc, WIRKY Group, Deliverect, DXC Technology Morocco, Orange Business, CGI, SQLI ou ALTEN Maroc. ([ma.linkedin.com](https://ma.linkedin.com/jobs/view/ing%C3%A9nieur-devops-h-f-at-sofrecom-maroc-4132341359)) |
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