| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Calculer et ajuster les rations des animaux.
- Suivre les performances du troupeau (croissance, lait, reproduction).
- Conseiller les éleveurs sur la conduite d’élevage et l’amélioration génétique.
- Organiser la reproduction (insémination, croisements).
- Gérer les parcours et les ressources fourragères.
- Suivre la qualité et la traçabilité des produits animaux.
| - Analyser l’existant : terrains, routes, logements, transports et contraintes du site.
- Préparer des plans et des documents d’urbanisme pour un quartier ou une ville.
- Étudier la faisabilité technique, juridique et financière d’un projet.
- Vérifier si un projet respecte les règles d’urbanisme et les autorisations.
- Animer la concertation avec les élus, les habitants et les autres acteurs.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Dans les élevages, les usines d’aliments du bétail et au bureau. | L’urbaniste travaille souvent dans des bureaux d’études, des cabinets d’architecture, des agences urbaines, des services de l’État ou des communes. Le travail mélange ordinateur, plans, réunions et parfois des visites sur le terrain. Le rythme dépend des projets et des consultations avec les autres acteurs. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Alimentation animale et formulation des rations
- Reproduction et amélioration génétique
- Conduite d’élevage
- Pastoralisme
- Indicateurs techniques et économiques d’élevage
| - Lecture de plans et de documents d’urbanisme.
- Connaissance des règles et procédures d’urbanisme.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Esprit d’analyse
- Sens du terrain
- Communication
- Esprit d’équipe
| - Travail en équipe.
- Sens du dialogue.
- Aisance relationnelle avec élus et habitants.
- Rigueur et capacité d’analyse.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Faible rendement laitier ou de croissance, coût de l’alimentation, problèmes de reproduction, surpâturage, qualité des produits. | Il traite des problèmes de circulation, de quartiers à rénover, de nouveaux lotissements, de règles à respecter et d’intégration d’un projet dans la ville existante. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Ponctuel | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Avec les techniciens, les agriculteurs, les fournisseurs et parfois des chercheurs ou l’administration. | Il travaille avec des architectes, géographes, sociologues, juristes et acteurs publics. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Contact régulier avec les exploitants et les équipes de terrain, et réunions avec les partenaires. | Le métier demande de parler avec les élus locaux, les administrations, les habitants et parfois les opérateurs privés. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Large autonomie pour analyser et proposer des solutions ; tu encadres souvent des techniciens. | L’urbaniste peut travailler comme expert, conseiller ou coordinateur de projet, avec une autonomie variable selon l’employeur. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Entre terrain et bureau, par projets et selon le calendrier des campagnes agricoles. | Le travail s’organise souvent par études, plans, réunions, concertation et suivi des dossiers. Il faut aussi respecter les délais et les règles administratives. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Le coût élevé de l’alimentation animale.
- La sécheresse qui réduit les pâturages.
- Améliorer la production sans nuire au bien-être des animaux.
| - Le métier doit gérer la périurbanisation, la congestion et la pollution.
- Il faut composer avec des outils de planification parfois rigides et des procédures complexes.
- Le métier demande de traiter des besoins importants en logements et des quartiers à réhabiliter.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+5 — Cycle préparatoire intégré + cycle ingénieur — Diplôme d’ingénieur agronome
- Bac+5 — APESA + 2e année préparatoire + cycle ingénieur — Diplôme d’ingénieur agronome spécialisé
- Bac+5 — Concours d’accès en 1re année du cycle ingénieur (après Bac+2)
- Bac+3 — Licence Biotechnologies appliquées à la production animale
| - Bac+5 — DINAU — Diplôme de l’INAU (aménagiste-urbaniste)
- Bac+5 — Master spécialisé en Aménagement et Urbanisme
- Bac+5 — Master (parcours d’excellence) Géomatique et gestion territoriale
- Bac+5 — Master d'Université Spécialisé Génie Urbain et Système de Management Environnemental
- Bac+5 — Master Géorisques, Géomatique, Géomatériaux et Géoenvironnement
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Élevages et exploitations, usines d’aliments du bétail, laiteries et filières avicoles, coopératives, conseil agricole, Crédit Agricole, ministère de l’Agriculture et organismes de développement. | Au Maroc, un urbaniste peut travailler dans les agences urbaines, les services de l’État, les communes, les bureaux d’études, les cabinets d’architecture, la promotion immobilière et les entreprises du bâtiment et des travaux publics. Le métier sert aussi dans les études de développement urbain, les plans d’aménagement et les opérations de réhabilitation de quartiers. |
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