| Activités principalesCe que l’on fait concrètement au quotidien. | - Réceptionner et préparer les prélèvements
- Réaliser les analyses manuellement ou avec des automates
- Contrôler la qualité et la fiabilité des résultats
- Entretenir et calibrer les appareils
- Respecter la traçabilité et les règles de sécurité biologique
| - Analyser l’existant : terrains, routes, logements, transports et contraintes du site.
- Préparer des plans et des documents d’urbanisme pour un quartier ou une ville.
- Étudier la faisabilité technique, juridique et financière d’un projet.
- Vérifier si un projet respecte les règles d’urbanisme et les autorisations.
- Animer la concertation avec les élus, les habitants et les autres acteurs.
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| Environnement de travailOù et dans quelles conditions on travaille. | Laboratoires des hôpitaux et CHU, laboratoires privés d’analyses médicales, centres de transfusion sanguine, instituts de recherche. Le travail se fait en blouse, avec des automates et des microscopes, parfois en horaires de garde à l’hôpital. | L’urbaniste travaille souvent dans des bureaux d’études, des cabinets d’architecture, des agences urbaines, des services de l’État ou des communes. Le travail mélange ordinateur, plans, réunions et parfois des visites sur le terrain. Le rythme dépend des projets et des consultations avec les autres acteurs. |
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| Compétences techniquesLes savoir-faire à acquérir. | - Biologie, chimie et microbiologie
- Prélever, préparer et analyser les échantillons
- Techniques d’analyses (biochimie, hématologie, microbiologie)
- Contrôle qualité
- Règles de sécurité biologique
| - Lecture de plans et de documents d’urbanisme.
- Connaissance des règles et procédures d’urbanisme.
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| Compétences humainesLes qualités relationnelles utiles au quotidien. | - Rigueur
- Concentration
- Organisation
- Travail en équipe
| - Travail en équipe.
- Sens du dialogue.
- Aisance relationnelle avec élus et habitants.
- Rigueur et capacité d’analyse.
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| Type de problèmesLes questions que l’on cherche à résoudre. | Tu traites des analyses : glycémie, numération sanguine, infections, groupes sanguins, marqueurs de maladies. | Il traite des problèmes de circulation, de quartiers à rénover, de nouveaux lotissements, de règles à respecter et d’intégration d’un projet dans la ville existante. |
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| CréativitéPlace de l’imagination et de la création dans le métier. | Peu présent | Régulier |
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| AnalysePlace du raisonnement, de la logique et de l’analyse. | Au cœur du métier | Au cœur du métier |
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| Travail en équipeAvec qui l’on travaille au quotidien. | Tu travailles avec les biologistes, les autres techniciens, les infirmiers et les médecins prescripteurs. | Il travaille avec des architectes, géographes, sociologues, juristes et acteurs publics. |
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| Relation avec les utilisateurs/clientsLe contact avec les personnes pour qui l’on travaille. | Le contact avec les patients est limité, parfois lors des prélèvements. | Le métier demande de parler avec les élus locaux, les administrations, les habitants et parfois les opérateurs privés. |
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| AutonomieLa liberté d’organiser son propre travail. | Tu es autonome sur tes techniques, sous la responsabilité d’un médecin ou pharmacien biologiste qui valide les résultats. | L’urbaniste peut travailler comme expert, conseiller ou coordinateur de projet, avec une autonomie variable selon l’employeur. |
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| Organisation du travailRythme, horaires et façon de travailler. | Ton travail est organisé en séries d’analyses, avec des priorités pour les urgences. | Le travail s’organise souvent par études, plans, réunions, concertation et suivi des dossiers. Il faut aussi respecter les délais et les règles administratives. |
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| Contraintes possiblesLes difficultés souvent citées par les professionnels. | - Ne jamais se tromper d’échantillon ni de résultat
- Gérer des volumes importants et des urgences
- Suivre l’évolution des appareils et des techniques
| - Le métier doit gérer la périurbanisation, la congestion et la pollution.
- Il faut composer avec des outils de planification parfois rigides et des procédures complexes.
- Le métier demande de traiter des besoins importants en logements et des quartiers à réhabiliter.
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| FormationExemples de parcours au Maroc (informations à vérifier). | - Bac+3 — Licence Sciences de la santé — Technologue de laboratoire biomédical
- Bac+3 — Licence — Techniques de santé, option Laboratoire
- Bac+3 — Biologie médicale et techniques de laboratoire
| - Bac+5 — DINAU — Diplôme de l’INAU (aménagiste-urbaniste)
- Bac+5 — Master spécialisé en Aménagement et Urbanisme
- Bac+5 — Master (parcours d’excellence) Géomatique et gestion territoriale
- Bac+5 — Master d'Université Spécialisé Génie Urbain et Système de Management Environnemental
- Bac+5 — Master Géorisques, Géomatique, Géomatériaux et Géoenvironnement
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| DébouchésLes types d’employeurs et de structures (sans chiffres). | Au Maroc, tu peux travailler dans des laboratoires d’analyses médicales, des hôpitaux et cliniques, des laboratoires de santé publique et des centres de recherche, selon leurs conditions de recrutement. Ne confonds pas ce métier, centré sur les échantillons et les analyses biologiques, avec le technicien ou ingénieur biomédical, qui s’occupe des équipements médicaux. | Au Maroc, un urbaniste peut travailler dans les agences urbaines, les services de l’État, les communes, les bureaux d’études, les cabinets d’architecture, la promotion immobilière et les entreprises du bâtiment et des travaux publics. Le métier sert aussi dans les études de développement urbain, les plans d’aménagement et les opérations de réhabilitation de quartiers. |
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